Curriculum Vitae

Après sa formation d’architecte à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts, B. Vié se partage entre les arts plastiques et son activité libérale d’architecte de 1973 à 1988. Depuis cette date il se consacre intégralement à la sculpture. Son travail se répartit entre d’une part la création d’œuvres présentées en galeries, et d’autre part des réalisations de plus grandes dimensions intégrées à l’espace construit et au paysage. Depuis quelques années, la peinture prend une place réelle dans son activité.

EXPOSITIONS PERSONNELLES

  • 2017 APPA GALLERYMadrid
  • 2016 GALERIE FEUILLANTINESMontpelier
  • 2016 CANOPEParis
  • 2016 GALERIE FEUILLANTINESParis
  • 2015 GALERIE DES REMPARTBordeaux
  • 2015 OlivétainsSaint-Bertrand-de-Comminges
  • 2014 GALERIE MOUVANCESParis
  • 2014 GALERIE INGRES (CRDP)Toulouse
  • 2013 GALERIE NATALIA GOMENDIONeuilly sur Seine
  • 2012 Le CoustelaToulouse
  • 2011 GALERIE BOISSIERE-GOMENDIONeuilly sur Seine
  • 2011 Le CoustelaToulouse
  • 2011 PARKTHEATER et hôtel NEUHAUS Iserlohn, Allemagne
  • 2011 GALERIE MOUVANCES Paris
  • 2010 MUSEE ABBALCarbonne
  • 2009 Le CoustelaToulouse
  • 2008 Galerie NoordeindeLa Haye
  • 2006 GALERIE CD ARTParme, Italie
  • 2006 GALERIE MOUVANCES Paris
  • 2005 PARKTHEATER Iserlohn, Allemagne
  • 2005 HOTEL NEUHAUS Iserlohn, Allemagne
  • 2004 GALERIE DES REMPARTS Bordeaux
  • 2003 SCHOENI ART GALLERY Hong-Kong
  • 2002 GALERIE MOUVANCES Paris
  • 2001 SCHOENI ART GALLERY Hong-Kong
  • 2001 INTERIEUR ACTUEL Reims
  • 1998 GALERIE MOUVANCES Paris
  • 1997 ABBAYE DE VINETZ Chalons-en-Champagne
  • 1996 GALERIE ARTE VIVA Levallois
  • 1996 SOCIÉTÉ GÉNÉRALE Bd Haussmann Paris
  • 1995 GALERIE CONTRAST-FERNET Bruxelles
  • 1995 ESPACE 2000 Arcachon
  • 1994 GALERIE PIETER BRUEGEL Amsterdam
  • 1994 MAC 2000 Paris
  • 1993 GALERIE NETHIS Le Touquet
  • 1993 KUNSTHAUS HARTL Munich
  • 1993 GALERIE C. FERNET Bruxelles
  • 1992 GALERIE FURSTENBERG Paris
  • 1991 MAC 2000 Paris
  • 1991 GALERIE CIRCEE Paris
  • 1990 MAC 2000 Paris

EXPOSITIONS DE GROUPE

  • 2010 GALERIE AROA Neuilly sur Seine
  • 2007 SALON COMPARAISON Paris
  • 2005 SALON : invité d’honneur Fontenay-le-Fleury
  • 2005 SALON COMPARAISON Paris
  • 2004 FESTIVAL DE SCULPTURE MONUMENTALE Sainte-Geneviève-des-Bois
  • 2002 SALON COMPARAISON Paris
  • 1993 SCULPTEURS DANS LA RUE Mont-de-Marsan
  • 1991 DESSINS DE SCULPTEURS Sarcelles

COMMANDES PRIVÉES

  • 2010 Copropriété au Bouscat (Bordeaux) Le flûtiste
  • 2009 Collection privée Allemagne Le héron
  • 2008 Collection privée France Chateaubrillant
  • 2005 Collection privée Allemagne Papageno
  • 2004 Collection privée Allemagne Femme au Balcon
  • 2004 Sté BEOLETTO Saint-Médart-en Jalles Le Grand Serillan
  • 2003 LA MONDIALE Paris 8e Le Condottierre
  • 2003 LA MONDIALE Paris 8e Fontaine
  • 2000 LA MONDIALE Paris 16e Scènes de Bureau
  • 1997 LA MONDIALE Paris 8e Décors
  • 1997 EBM DEVELOPPEMENT Paris 13e Le Cavalier
  • 1994 ZURICH ASSURANCES Paris 17e Guillaume Tell

COMMANDES PUBLIQUES

  • 2014 Saint-Pierre-du-Perray, Parc Intercommunal des Sports Rebonds
  • 2007 Marne-la-Vallée, Emerainville, Malnoue L’Homme qui se Construit
  • 2006 Marne-la-Vallée, Emerainville, Place de l’Europe L’Europe
  • 2006 Boulogne-Billancourt, Collège J. Renoir Travelling
  • 2003 Savigny-le-Temple, Miroir d’eau Fontaine de la Connaissance
  • 2001 Le Flutiste
  • 2000 Marne-la-Vallée, Noisiel, Place G. Defferre Le Météoplane
  • 1999 Merville (62) Collège H. Dunant Les Lavandières
  • 1997 Le Haillan (33) Place F. Mitterrand Ikebana
  • 1995 Porcheville(78) base de loisir Sextant
  • 1994 Paris-Montparnasse, Jardin Atlantique La Vague
  • 1993 Meaux, Lycée Jean Vilar
  • 1992 Noisiel, Ministère des Finances, Centre Informatique La Mémoire
  • 1992 Porcheville,(78) Lycée G. Eiffel Le Grand Arpenteur
  • 1992 Champs-sur-Marne, Lycée Descartes Descartes
  • 1991 Mantes-la-Ville, collège Flutiste
  • 1991 Pontault-Combault, Lycée C. Claudel Le Cavalier Egaré
  • 1990 Noisiel, Chambre Régionale des Comptes d’Ile de France
  • 1988 Cergy-Pontoise, collège
  • 1988 Ermont, lycée Le Soleil des Eaux
  • 1988 Cergy-Pontoise, Vauréal Icare
  • 1986Electrodes
  • 1985La Leçon
  • 1985

BIBLIOGRAPHIES

  • 2006 LES SCULPTEURS DU METAL par Dominique Dalemont
  • 1999 Référencé dans l’annuaire des peintres et sculpteurs BENEZIT
  • 1998 50 ARTISTES CHOISISSENT LE BOIS par Dominique Dalemont
  • 1992 LE VIF ET L’ESSENTIEL, étude sur Bernard Vié par André Parinaud

Portrait

Bernard Vié

Bernard Vié a réalisé de nombreuses commandes publiques et privées en France dont cinq à Paris. Mettant à profit son expérience passée d’architecte il aime composer avec le paysage et l’architecture. Alors que ses petites sculptures sont toujours figuratives, plus ses œuvres s’agrandissent et plus elles sont un jeu d’assemblage s’éloignant du motif. Elles deviennent constructions, rejoignant par cela les compositions architecturales voisines.
Chaque site entraîne une réflexion nouvelle et des choix de matériaux variés. Mais on retrouve partout l’idée d’un personnage, souvent traduit par la seule éloquence de son geste, par une dynamique. L’opposition de deux matériaux (par exemple granit et bronze) lui permet d’associer introversion et liberté, masse et légèreté, statisme et mouvement.
Ses réalisations oscillent entre une intimité secrète et tendre, et le lyrisme souvent baroque d’une théâtralité de grande allure. Dans un dessin très personnel on ressent son ambition démesurée d’exprimer tout simplement la vie.

Atelier

Le Coustela

Le Coustela

Ecrits

LE VIF ET L’ESSENTIEL

“ Avec Bernard Vié, les modernes ont trouvé leur sculpteur baroque. Quand on regarde une de ses œuvres, on distingue d’emblée son appartenance et sa singulière différence. On observera tout d’abord que Vié est architecte, c’est-à-dire maître des disciplines de l’espace collectif et des techniques y afférant. Grand connaisseur des matériaux et de leur spécificité, sa pensée est dominée par l’ordre de la construction, de la perspective et de l’urbanisme.

Dans sa création, le commun dénominateur est le dessin : l’architecte ne peut s’en passer, et la liberté du trait ainsi que la précision graphique se retrouvent dans ses sculptures. Ainsi, Bernard Vié développe un imaginaire personnel réunissant une dimension secrète et une gestuelle large et souvent théâtrale. Il sculpte et il peint,il construit. Les paramètres de base de l’équation du baroque sont parfaitement réunis. Vié se distingue de ce qui pourrait être une démarche expressionniste par le recours exigeant aux formes les plus classiques – comme un constructeur qui, pour réaliser l’édifice de ses rêves, n’utiliserait que les matériaux les plus solides et les plus parfaits. L’efficacité au service de l’onirisme.

On relèvera aussi son remarquable esprit de synthèse ; bien plus que symbolique, chaque élément de ses corps (les mains, les bras, les jambes, les têtes), de ses animaux, de ses meubles, est vrai – certes plus vrai que le vrai – et chacun s’inscrit dans un espace contrôlé, dans un jeu d’équilibres géométriques précis. Chaque fragment de cette sculpture possède une dynamique qui accroît son humanisme symbolique, produisant un véritable effet interactif. Les sculptures de Bernard Vié composent une succession d’images fortes qui sont un théâtre animé des formes. Nous sommes invités, par notre regard, à prêter vie à un projet qui nous concerne et que chacun de nous met en scène à sa manière. C’est cet espace de liberté qui nous est offert, cette densité de création mise à la disposition de notre imagination, qui constituent à mon sens l’apport majeur de Bernard Vié.

Ces œuvres ont fait une entrée remarquée dans les bâtiments publics et privés. La théâtralité de l’être dont il s’affirme l’illustrateur, la mise en scène des aspirations profondes de notre époque, avec le droit à l’authenticité, l’identité, la liberté, apparaissent particulièrement dans la démarche monumentale des commandes publiques qu’il a érigés. Paul Eluard a dit un jour qu’il n’aimait que les individus nés pour le vif et l’essentiel, ce qui s’applique particulièrement bien à cet artiste. La concentration des émotions, le rayonnement des symboles vivants, la dynamique des lignes, la tactilité des matériaux, l’éclat des patines, composent la panoplie du sculpteur Bernard Vié qui mérite la dimension du succès. ”

André Parrinaud (texte de 1992, extrait)

UNE MISE EN SCENE DU REVE

“ D’ou vient l’impression de vitalité des sculptures de Bernard Vié ? Ces œuvres nous stimulent par les interrogations qu’elles suscitent. Elles ne reculent pas devant la complexité d’être à la fois rêve et construction, espace et introversion, lyrisme et géométrie. Il en résulte des œuvres denses d’une grande dynamique interne. Autant que je puisse en juger, le travail de Bernard Vié est le fruit de trois nécessités qui s’imposent à lui.

Tout d’abord il organise, compose au sens classique du terme, construit, se souvient qu’il fut architecte. Il assemble dans une confrontation permanente entre précarité de la stabilité et assurance d’une construction parfaite. L’œil inquiété par cette fragilité se trouve apaisé par la composition construite, dans un mouvement de questions-réponses qui crée la vie. Les motifs sont souvent fragmentés et les éléments denses sont reliés par des fils incertains. Le regard cherche à les rassembler dans un mouvement actif, un jeu contrapuntique qui peut être complexe.

Par ailleurs Bernard Vié a le goût de la mise en scène. Il dessine le paysage intérieur des êtres, leurs sentiments, par le jeu des relations spatiales entre les personnages, les objets, l’architecture dans laquelle ils se meuvent. Apparaît alors l’idée d’un échange entre l’homme et ce qui l’entoure, un dialogue entre les parties d’une composition, entre le sujet et son reflet. L’artiste n’est pas un jumeau pour rien …
Enfin il ne peut s’empêcher de représenter l’homme, ou plutôt l’humain, sans se borner à la contemplation de l’anatomie des corps. Il s’agit plutôt de faire jouer un rôle à ce corps… une main démesurée s’évade, une partie du personnage est oubliée… La liberté du dessin s’éloigne de l’exactitude académique et permet de souligner les fragments, de les opposer, de tendre des liens entre eux. Se dégage alors la dimension onirique de l’œuvre.

Associant des contraires, il les réconcilie par l’harmonie des formes. Dessinant des rêves, il les rend réels, exactes par la justesse de l’expression. Et lorsque s’ajoute à la densité intérieure l’aisance du geste se crée une sensation de vitalité. Cette vie n’est jamais si sensible que lorsque l’œuvre réunit à la fois fragilité et puissance, simplicité et tourment. Ainsi traduit-il la densité intérieure de chacun et les ressorts cachés de l’homme par les mouvements, les regards, l’éloquence des formes.

Son langage évolue en fonction de la taille des œuvres : la figuration prédomine dans les petites œuvres ; les sculptures plus grandes rejoignent le monde de la construction, elles deviennent assemblages de différends matériaux ; les œuvres monumentales jouent dans l’espace avec l’architecture et le paysage et la figuration n’y a plus sa place…

A la source de ses travaux de sculpture, de peinture et d’architecture il y a la primauté du dessin. Partout on retrouve un langage exprimant une vérité primitive, brute, essentielle et le faisant dans un dessin très sophistiqué, libre et baroque. André Parinaud dans une étude sur l’artiste l’a résumé par ces deux mots : « le vif et l’essentiel » . Et ce sont la les sources aussi bien de ses travaux sur l’espace que de son théâtre intérieur, lieu des plus intimes mises en scènes du rêve.”

Marie-Paule Klaze

QUELLE INTERVENTION DANS LE PAYSAGE ?

“ L’oeuvre doit vivre par elle-même, être appréciée comme entité indépendante, mais son inscription dans un site est primordiale. Elle la charge de sens, et plus les relations entre la sculpture et ce qui l’entoure sont nombreuses plus cette intervention est dense et justifiée. La sculpture ne doit pas se laisser absorber par le paysage ni se diluer dans l’architecture. L’oeuvre est élément éclairant d’autres éléments alentour, un geste singulier soulignant et valorisant d’autres événements de l’espace environnant. Cet échange existe sur le plan purement formel comme au niveau de correspondances plus indirectes, abstraites ou symboliques.
La sculpture parle son langage propre et la première sensation est parfois celle d’un conflit, d’une opposition avec le contexte, l’accord se révélant dans un second temps par le jeux des correspondances ou par l’harmonie plastique de l’ensemble.

Dans l’exemple du Centre Informatique du Ministère de Finances j’oppose aux matériaux « high-tech. » un bloc de granit ; à l’abstraction de l’informatique j’oppose l’image charnelle de l’homme. Cela donne ce scribe méditatif de pierre, bronze et composants électroniques. L image de perfection, de pureté de l’architecture rejoint alors l’intériorité du sujet (la mémoire), le poli du bronze, le grain du granit et la précision des cartes informatiques. L’accord avec le paysage construit se fait aussi par la monumentalité propre de la sculpture. Mes créations partent en général d’une décomposition de l’espace suivi d’une construction, d’un assemblage qui en fait un édifice avec son échelle et ses rythmes.

L’usage juste des matériaux, par leurs dimensions naturelles donnera l’échelle de la construction et participera donc au lien avec l’environnement. La répétition de ces éléments dimensionnels créera le rythme, en écho avec les multiples jeux de rythmes de l’architecture ou des espaces naturels, échelle des détails pris dans des sous-ensembles, eux-mêmes formant un tout relié au paysage. La création doit partir d’une déstabilisation du spectateur: le fractionnement, l’audace et le propos poétique le questionnent, l’inquiète même, et dans le même temps la cohérence plastique rétablit l’équilibre, satisfait l’esprit…Ou bien la question est posée par l’improbable stabilité des masses et la réponse apportée par l’équilibre de la composition.

Le mouvement est toujours présent, contenu ou libéré. La potentialité du mouvement, l’imminence du geste donne la vie par l’attente qu’elle produit, la tension qu’ elle crée: des forces contenues ne demandent qu’a se libérer. Mes recherches sur de grands mobiles visent à obtenir un déplacement lent sous le vent d’éléments à forte inertie mais d’une grande sensibilité. Le bâtisseur n’est pas loin et bien que mon langage soit souvent en opposition, en rupture avec celui des écrans de verre, de habillages d’aluminium ou des réseaux de charpente, je ressens une profonde affinité avec l’architecture contemporaine, convaincu que la vie peut naître de l’opposition entre la pureté désincarnée des constructions actuelles et la présence sensuelle et brut du bronze ou du granit.

Mon travail joue sur l’ambiguïté, dans la confrontation entre organique et géométrique, figuration et abstraction, introversion et liberté du geste et j’observe que la densité d’une oeuvre résulte souvent de la réunion des contraires ou du balancement d’un territoire à l’autre, d’une émotion à l’autre.

Comme le fait l’architecte j’aime résoudre un problème d’espace particulier et en déduire un choix plastique. Alors que d’autres marqueront d’abord le site de leur patte d’artiste je préfère me soumettre au problème posé. Il en résulte des réponses variées dans des expressions différentes et des matériaux divers, au risque de brouiller mon image aux yeux du critique…mais l’essentiel n’est-il pas la qualité de chaque réponses prise séparément ?”

Bernard Vie

LE TRAIT, LA SURFACE, LE VOLUME

“ Pourquoi cette quête chimérique d’un croisement entre dessin, peinture et sculpture ? Les dessins et peintures traduisent cette obsession et montrent peut-être un fragile équilibre entre ces trois expressions.
Le trait permet l’allusion, la liberté d’une idée, d’une courbe, mais aussi la mise en place d’une géométrie. C’est une douceur et souvent un secret.

La surface peinte c’est d’abord la jouissance d’une matière. C’est aussi accrocher le regard par l’identification d’un motif coloré. Cette surface peinte ne bouge pas, elle est lourde et es souvent le point d’appui de la composition.

L’expression de volumes anime par la troisième dimension, la profondeur de champs. Elle est redoutable : trop présente on ne verra plus qu’elle. Si ces volumes ne sont que dessinés ils ménagent l’importance de la surface peinte et celle du trait. Et si les volumes ne son traduits que par leurs ombres, ils sont gommés tout en restant présents.

Il faudrait ajouter un quatrième acteur à ce jeu : le fond. Qu’il soit papier ou toile, peint (présent) ou lisse (absent) il se glisse derrière les autres composants, les liant, les détachant, les soulignant. On ne dit pas les mêmes choses par le volume, la peinture, le dessin, et la lecture combinée, alternée des trois médium sur un même support apporte-t-elle quelque chose ?

L’ambition démesurée est la sensation de vie… et ce cumul d’expression doit y tendre sans craindre la complexité. Je pense que plus il y a de conflits internes, de paradoxes dans une œuvre et plus il y a de chances de créer cette charge de vie, cette émotion. Exprimer ensemble l’intériorité secrète et la liberté du geste, l’inertie et le mouvement, la composition certaine et l’équilibre précaire, une réalité physique et un rêve. ”

Bernard Vié

Bernard Vié architecte

 

Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieur des Beaux Arts de Paris (ENSBA) en 1973.
– Lauréat en 1973 avec Nga Huin Van du Concours « Tête de pont de Suresnes ». Architecte de cette importante opération immobilière avec Nga Huin Van, Vaudou et Luthi, 60 000m2 de bureaux, logements, commerces et parking.
– De 1976 à 1988: Association avec Philippe de Fouchier, architecte et ingénieur, 5 rue Valadon à Paris 7ème. Lauréat de deux concours: centre équestre à Cergy-Pontoise et Place Marsan à Biscarrosse. Nombreuses réalisations: immeubles de bureaux et archives, logements collectifs, ensemble de maisons individuelles, logements de vacances, musée, supermarchés.
– En 1988 fin de l’association, partage son activité entre architecture et arts plastique. – En 1988, lauréat du concours pour le gymnase de Gency à Cergy-Pontoise, et réalisation de cet équipement.
– Les arts plastiques prennent le pas sur l’architecture. Réalisations espacées de différentes maisons individuelles.

Bernard Vié